Viré du PS !

Elu à Saint-Cloud en 2014 et 2020 mais désormais militant dans le Calvados, me voilà viré du Parti Socialiste 14 pour avoir porté plainte contre Sandrine Rousseau et dénoncé les dérives du débat public. Même pas mal !

Suite à la plainte que j’ai déposée contre Sandrine Rousseau pour diffamation publique et aux révélations que j’ai faites sur le fond de cette affaire (à lire ici), j’ai été convoqué devant la Commission des conflits du PS 14 mardi 25 janvier 2022. La Commission des conflits, tel un tribunal révolutionnaire, a décidé de m’exclure du PS pendant 6 mois. Une décision hypocrite qui n’a pas d’autre but que de m’écarter de l’investiture pour les élections législatives.

Dans la vidéo ci-dessous, je vous fais un résumé des accusations et de ma défense.

Et sous la vidéo, ne manquez pas le contenu détaillé de ma défense, que j’ai vainement tenté de faire prévaloir devant la Commission des conflits. Une fois de plus, vous saurez tout. 100% transparence !

Comparution de Xavier Brunschvicg devant la
Commission des conflits du Parti Socialiste du Calvados

Mardi 25 janvier 2022.

Intervention et argumentaire de Xavier Brunschvicg

  • Je suis heureux et soulagé d’être devant vous. Je vais pouvoir m’expliquer.
  • Et en même temps consterné. Affligé. Pourquoi en est-on arrivé là ?

Je pourrais refuser de comparaître devant votre commission en invoquant son caractère non statutaire (violation des statuts car non-respect de la parité) ou alors la communication trop tardive que j’ai eue du rapport rédigé par le rapporteur de cette même commission dont je ne prends connaissance qu’ici-même.

Je ne le ferai pas. Envie d’aller sur le fond. J’espère que vous ferez preuve d’honnêteté même si je ne me fais aucune illusion quant à l’issue de cette commission. Pour ma part, je ne me départirai pas d’une totale honnêteté.

 

Que m’est-il reproché ?

Pas une violence sexiste ou sexuelle car c’est la commission nationale contre le harcèlement qui est saisie. On n’est pas sur le fond.

  1. D’avoir porté plainte en diffamation contre Sandrine Rousseau.
  2. D’avoir informé la presse de mon dépôt de plainte.
  3. De perturber nos relations avec nos partenaires politiques.
  4. De nuire à l’image et aux intérêts du PS.
  5. Enfin et surtout, d’avoir mis en cause notre 1er Secrétaire Fédéral : Arthur Delaporte.

 

Je vais essayer de répondre à ces différentes accusations.

Mais avant tout, comment a-t-on pu en arriver là ?

La publication de Sandrine Rousseau, dans laquelle je ne suis pas nommément cité, qui est honteuse et qui avait uniquement vocation à créer une fausse polémique, aurait pu passer inaperçue, noyée dans les limbes des réseaux sociaux.

Si cette affaire a pris une telle ampleur, c’est uniquement parce que Arthur Delaporte a décidé de lui conférer une dimension politique nationale.

C’est en effet lui qui a décidé, sans me laisser la possibilité de me défendre, de signaler cette publication à la commission nationale du PS en charge du harcèlement et de l’égalité femmes / hommes en précisant que c’est de moi dont il était question.

Pourtant rien ne l’obligeait à le faire. Il a prétexté qu’il en avait l’obligation en se prévalant des statuts du PS. C’est complétement faux car les statuts disposent qu’il faut signaler les cas pouvant relever d’une violence sexiste et sexuelle quand ils sont exercés à l’encontre d’adhérents ou de sympathisants du PS. Valérie Harel, ma binôme aux départementales à l’encontre de qui j’ai été accusé d’avoir exercé une violence sexiste ou sexuelle, non seulement n’est pas adhérente au PS mais de surcroît déteste le PS et souhaite sa disparition.

Par ailleurs, jamais Valérie Harel ne s’était plainte de quoi que ce soit à mon encontre. Cette publication date de juillet 2021 et ressort, opportunément, en décembre et même pas à l’initiative de la supposée « victime ».

La réalité, c’est que Arthur Delaporte a décidé d’instrumentaliser cette publication à des fins partisanes pour me neutraliser politiquement.

Car une fois dénoncé par Arthur Delaporte à la commission nationale anti-harcèlement du PS, je me retrouve empêché politiquement. En effet, impossible d’être investi aux législatives tant que je suis sous enquête. Et comme cette commission, créée après le Congrès de Villeurbanne de septembre 2021, ne s’est encore jamais réunie, n’a pas de membres nommés à part sa présidente et aucune modalité de fonctionnement définie, j’en prends pour des mois. Et les législatives seront passées…

Je n’avais donc pas le choix. Empêché politiquement, je devais agir pour débloquer cette situation et, accessoirement, défendre mon honneur et ma réputation.

En plus j’avais prévenu. Dans un mail daté du 12 décembre 2021 adressé à Cécilia Gondard présidente de la commission nationale, dont étaient en copie, notamment, Arthur Delaporte, Laurence Dumont et Corinne Féret, j’avais dit que je souhaitais qu’une décision soit rendue avant le 31 décembre et que si tel n’était pas le cas, je porterais plainte contre Sandrine Rousseau et diffuserais un communiqué de presse.

Je n’ai jamais obtenu la moindre réponse à ce mail. De personne. Même pas un accusé de réception. RIEN.

D’ailleurs, comme c’est étrange, Arthur s’est bien gardé d’insérer ce mail dans le dossier qu’il vous a adressé alors qu’il figurait dans mon dossier de presse…

 

Donc à ce stade, et pour résumer :

  • C’est Arthur qui a décidé, en violation de nos statuts et alors que rien ne l’y obligeait, de créer cette affaire pour me neutraliser politiquement.
  • Empêché politiquement et victime de graves accusations qui portent atteinte à mon honneur et à ma réputation, je n’avais pas d’autre choix que de porter plainte et de communiquer pour défendre ma probité.
  • J’avais prévenu.

 

La vraie question, c’est de savoir pourquoi Arthur Delaporte a voulu me neutraliser. D’autant plus que je n’avais rien contre Arthur. J’ai même voté pour lui au poste de 1er Fed et publiquement appelé à voter pour lui.

J’y vois 3 raisons :

  1. Des raisons personnelles qui tiennent à la façon dont je milite, à la ligne politique que je revendique et au danger supposé que je représente pour Arthur.
  2. Des raisons de qui tiennent à des calculs politiques internes et aux négociations avec les écologistes.
  3. Des raisons de fond plus graves encore qui tiennent à l’affaiblissement intellectuel général du PS et à son incapacité à définir une ligne politique cohérente.

 

  1. Sur le plan personnel et ma façon de militer.
  • Arthur, ainsi qu’un certain nombre d’autres responsables, me prend pour un électron libre et un provocateur. Ce n’est pas faux et je l’assume. Je milite différemment, je dis ce que je pense, je ne suis pas inféodé à telle ou telle motion, tel ou tel courant, je conserve un regard critique sur mon parti. Je pense que cette indépendance d’esprit, cette sincérité les déroute et les inquiète. Ils préfèreraient que je sois un opposant résolu à la Direction nationale, clairement rattaché à telle ou telle motion. Je serais à ce titre plus « prévisible ». Mais non, je ne me résous pas à être dans tel ou tel camp. Je suis avant tout indépendant et non aligné. Je pense que la sincérité en politique est une vertu cardinale que les électeurs recherchent.
  • Oui je fais des vidéos pour commenter les motions du PS et dire à quel point elles sont décevantes, pour expliquer en quoi la social-démocratie n’a pas rénové son logiciel politique alors qu’elle a été percutée par la mondialisation, j’adresse mes vœux torse nu sur une plage pour alerter sur le changement climatique, je fais des communiqués de presse pour dire que je drague des électrices sur les sites de rencontre, je suis très présent sur les réseaux sociaux. Et alors ?
  • Cela ne m’empêche pas de travailler sur le fond. Pour les départementales, j’ai rédigé un programme de 12 pages, pour les municipales à Saint-Cloud j’ai formulé 187 propositions, j’ai adressé en novembre à tous les maires de ma circonscription une profession de foi de 8 pages dans laquelle j’aborde de vrais sujets de fond, je suis tous les week-ends sur les marchés du Bessin, je tracte, je fais du porte à porte. Bref, je travaille, je réfléchis, je conceptualise et je milite sur le terrain.
  • Et ça marche. Plus de 30% aux départementales, plein d’articles dans la presse, une section qui retrouve des adhérents, Ouest France qui me place en 1ère position des personnalités politiques locales…
  • Le PS et sa candidate sont à 3% dans les sondages. C’est la bérézina. Ne devrait-on pas s’interroger et se dire que peut-être nous devrions justement militer différemment ?
  • Moi j’ai une stratégie et un positionnement. Une certaine radicalité dans les formes d’engagement afin d’interpeller les citoyens et de les faire réfléchir, mais une ligne très nuancée sur le fond, réformiste, européenne, sociale-démocrate.
  • J’ai la prétention de croire que je peux apporter au PS. Oui je bouscule les organisations, je les brusque, je les surprends. Mais n’est-ce pas salutaire ? Je préfère l’inconfort du doute au confort de la certitude aveugle et du politiquement correct qui nous amènent dans le mur.
  • Personnellement je suis libre. Je ne vis pas de la politique. La principale qualité d’une femme ou d’un homme politique, c’est d’être libre, sincère et de pouvoir dire merde à tout moment.
  • Quand je vois des personnes qui, très jeunes, ont des responsabilités politiques fédérales et nationales alors qu’elles n’ont jamais travaillé dans une vraie boite, sont des apparatchiks professionnels et robotisés déjà complètement déformés par les structures partidaires, alors je m’inquiète.
  • La politique c’est un engagement. Pas une carrière.
  1. Sur le calcul politique.
  • Je milite depuis plus de 30 ans, j’ai un peu de bouteille, je sais mener des campagnes, je réfléchis. Du coup, je pense qu’Arthur me perçoit comme un rival. Pourtant, je n’ai absolument aucune prétention et aucune intention de faire carrière au sein de l’appareil PS. Je n’ai pas envie d’être 1er Fed, membre du CN, BN ou que sais-je encore. Je veux juste contribuer au débat d’idées, renforcer ma famille politique et être investi aux législatives. Et je l’ai dit à Arthur. Ce dernier m’avait même promis de me faire rentrer au Conseil Fédéral pour participer au développement du PS. Il n’a jamais tenu parole et on attend toujours la composition complète et définitive du CF, avec tous les collèges dont le collège des Sec Sec.
  • Le PS 14 a renoncé au Bessin et à la Côte de Nacre. Pour Arthur, cette circo ne sert que de monnaie d’échange dans le cadre d’une négociation avec les écologistes. Mais quelle erreur de calcul ! Pour négocier, il faut avoir des cartes en main. Les écolos n’ont personne sur cette circo. C’est d’ailleurs ça qui énerve les plus excités d’entre eux. Ils ne supportent pas de me voir labourer le territoire alors qu’ils n’ont personne pour le faire. Heureusement, plusieurs d’entre eux m’ont dit qu’ils me soutiendraient. Le PS n’a personne non plus à part moi. Alors pourquoi vouloir m’empêcher d’y tenter ma chance ? D’autant plus que cette circo, sous certaines conditions, est gagnable pour nous.
  • Je tiens également à souligner que, ces dernières semaines, j’ai reçu de très nombreux soutiens de personnes qui étaient scandalisées par cette polémique créée par Sandrine Rousseau et Arthur Delaporte. Des soutiens du PS bien sûr, mais également de personnes non engagées politiquement et de nombreux écolos. Oui, des écolos qui ne se reconnaissent pas dans la ligne outrancière et wokiste de Sandrine Rousseau. Des élus écolos de Bayeux m’ont écrit et téléphoné pour me soutenir, d’autres militants locaux également. J’ai même eu le soutien de responsables écolos départementaux dont je tairai le nom pour ne pas les mettre dans l’embarras. Pourquoi ? Parce que j’ai toujours défendu le rassemblement de la gauche et de l’écologie et que eux non plus ne supportent pas les outrances de Sandrine Rousseau. Si Arthur, au lieu de me flinguer, m’avait apporté son soutien, non seulement cela nous aurait renforcés en tant que PS, mais en plus cela aurait facilité nos accords avec les écolos constructifs qui veulent travailler avec nous et essaient de marginaliser les plus radicaux d’entre eux qui veulent nous détruire.
  • En plus, maintenant, comme si tout ce qui m’était infligé ne suffisait pas, la circo a été fléchée femme. C’est le deuxième effet kiss cool… Bien sûr que je suis pour la parité ! Mais cette parité, on doit l’obtenir au niveau du département. Plutôt que de décréter que telle ou telle circo est pour une femme ou un homme, ne serait-il pas plus pertinent de voir et d’évaluer les candidates ou candidats potentiels sur chaque circonscription et, ensuite, dans un second temps, faire des arbitrages pour respecter la parité ? Cela n’a pas de sens.
  • Tout est bon pour m’empêcher de me présenter, même si cela contrevient aux intérêts de notre parti.

 

  1. Enfin et plus grave encore, cette affaire est assez symptomatique, pour ne pas dire emblématique de notre affaiblissement intellectuel et politique.
  • Le PS est au bord de l’abîme. C’est sa survie qui est en jeu.
  • La stratégie du PS et de Anne Hidalgo est complétement illisible. C’est dommage parce qu’elle a un bon programme. Cet échec, c’est celui de la Direction nationale dont Arthur est membre et qu’il défend avec ardeur. Pendant 3 ans, la ligne de la Direction du PS c’était oui au rassemblement quitte à s’effacer derrière les écolos. Changement de cap après les régionales et retour à la « centralité » du PS à gauche. Donc non à la primaire populaire. Puis, en décembre, revirement de Hidalgo et du PS et oui à la Primaire. Puis à nouveau non parce que tout le monde n’y participe pas. Mais quand même on dit aux militants de s’y inscrire pour y participer parce que on ne sait jamais… Les militants sont paumés !
  • En décembre dernier, alors que Anne Hidalgo annonce qu’elle est finalement pour la primaire, on reçoit sur le Whats’App fédéral un argumentaire qui fait la promotion de cette primaire que l’on avait jusqu’à présent combattue mais aucun mot pour expliquer ce revirement. Je le signale et demande un argumentaire en ce sens. Rien. Je décide alors de m’y coller et je propose un argumentaire. On peut me reprocher beaucoup de choses mais j’ai toujours été loyal à ma famille politique. Critique mais loyal et constructif.
  • Sur le fond, le PS n’a pas bossé depuis des années. Il ne fait que de la tactique, de la popol. Parce que nous avons abandonné la question sociale et les catégories populaires, et que nous avons renoncé à l’espoir d’exercer des responsabilités et de diriger le pays, nous nous réfugions dans des propositions parfois démagogiques et irréalistes, notamment sur le terrain sociétal. C’est ça le drame du PS : avoir déserté la question sociale et économique au profit des questions sociétales.
  • La réalité, c’est que le PS est tellement faible, tellement peu sûr de lui, tellement convaincu qu’il est sur le déclin, qu’il veut être plus radical que les radicaux, plus écolo que les écolos, plus féministe que les féministes. En fait le PS a des complexes. C’est aussi pour cela que j’ai été attaqué. Parce que j’ai dit à Sandrine Rousseau que j’étais en désaccord avec son féminisme wokiste et essentialiste et partisan d’un féminisme et d’un antiracisme universalistes. L’assignation identitaire n’a jamais été notre ligne et ne doit pas le devenir. Si Arthur Delaporte cherche à me neutraliser politiquement, c’est aussi pour donner des gages à la frange la plus radicale des écologistes et tenter de démontrer qu’il est un authentique féministe. C’est un signe de fébrilité, de faiblesse et une erreur politique fondamentale.
  • Et je serais responsable, moi, de nuire aux intérêts du PS ? Alors pourquoi certains de nos militants, encartés au PS Calvados et élus, qui ont ouvertement soutenu Montebourg ne sont-ils pas traduits devant la Commission des conflits ? Le PS national va-t-il exclure Benoit Payan Maire de Marseille pour avoir dit qu’il rejoindrait la ou le vainqueur de la Primaire Populaire ? Y a-t-il deux poids deux mesures ? Je rappelle que, jusqu’à présent, en ce qui me concerne, j’ai toujours soutenu publiquement, jusqu’à présent, Anne Hidalgo. J’étais même à son meeting à Paris samedi dernier. J’ai toujours fait figurer le logo du PS et dit que j’étais membre du PS lors de tous les scrutins auxquels j’ai participé, ici ou en région parisienne. Et je vous assure que nombreux étaient ceux qui me conseillaient de ne pas le mettre en avant.
  • Alors je ne comprends pas que, au lieu de nous serrer les coudes, de réfléchir à notre projet, d’échanger nos points de vue, nous nous battions entre nous et cherchions à couper des têtes. On n’a pas autre chose à faire ?
  • Ce n’est pas comme cela que l’on va refaire du PS une force centrale à gauche. Couper les têtes, c’est un signe de faiblesse. Quand le PS était fort, il était divers. Il savait rassembler de nombreuses sensibilités et mobiliser ses troupes lors des échéances électorales.

 

Alors pour conclure :

  1. Sur le fond, et même si ce n’est pas à cette commission d’en décider, je n’ai absolument rien à me reprocher. J’ai peut-être été relou, manqué de subtilité ou de discernement mais si vous avez lu les documents et les échanges, vous constaterez qu’il n’y a aucune violence sexiste ou sexuelle de ma part. AUCUNE.
  2. Ce n’est pas moi qui ai souhaité cette situation. C’est Sandrine Rousseau et Arthur Delaporte qui l’ont provoquée.
  3. Accusé de violences sexistes et empêché politiquement, je n’avais pas d’autre choix que de porter plainte et de prendre la parole dans les médias pour lancer l’alerte et dénoncer l’instrumentalisation à des fins partisanes d’une cause à laquelle j’adhère : la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.
  4. Vous ne pouvez pas me reprocher d’avoir décidé de porter plainte. C’est un droit fondamental dont personne ne peut être dépourvu. Depuis quand un militant n’aurait plus le droit de porter plainte ? Et l’État de droit ?
  5. J’avais prévenu. C’est mon mail du 12 décembre.
  6. Ce n’est pas moi qui affaiblis le PS ou porte atteinte à son image. C’est Arthur Delaporte qui, pour des raisons partisanes, a décidé de déclencher cette affaire, en violation de nos statuts. Il a commis une grave erreur politique. Alors que je suis le seul en capacité de l’emporter sur le Bessin, il préfère m’écarter politiquement.
  7. Les relations avec nos partenaires n’ont pas été perturbées par ma plainte et mes prises de parole. J’ai toujours défendu le rassemblement et de nombreux militants de tout bord m’ont apporté leur soutien. Y compris des écologistes qui au contraire étaient très heureux de mon initiative qui permettait de marginaliser les plus radicaux d’entre eux.
  8. A vous de décider des suites à donner à cette affaire. Soit votre priorité est de donner raison, quoi qu’il en coûte, à Arthur Delaporte. Soit vous prenez en considération les intérêts supérieurs du PS et du rassemblement de la gauche et de l’écologie. Personnellement, je continuerai à militer à gauche sur le territoire, au PS ou ailleurs, et je serai candidat aux élections législatives. A vous de décider si je dois l’être contre le PS ou avec son soutien. Et très franchement, c’est triste à dire mais je m’en fiche un peu…

 

 

 

Xavier Brunschvicg Conseiller municipal

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BOURRIÉ Thierry à écrit :

Belle intervention.
J’ espère que tu pourras parvenir à tes fins.
Bonne continuation dans ton combat.
Amicalement
Thierry

Xavier Brunschvicg à écrit :

Merci Thierry.

Daniel PEREZ à écrit :

Anne HIDALGO propose de faire voter une loi « mourir dans la dignité » nul doute que le P.S. sera le premier à en profiter bon débarra et bonne retraite à tous ces incapables

Xavier Brunschvicg à écrit :

No pasaran ! Cher Daniel.

Régeard Dominique à écrit :

Quelle clairvoyance Xavier !
Tu as tout mon soutien !
Dominique Régeard (connu pour être maire de Lion-sur-mer…)…

Xavier Brunschvicg à écrit :

C’est toi le plus clairvoyant. Tu as montré la voie avant tout le monde…

Gilles ISABELLE à écrit :

Voici une plaidoirie fort bien soutenue, elle mérite d’être là et d’être reçue au titre du droit de parole.